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« La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant. »
- Marie-Madeleine Davy
« Celui qui sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres. »
- Denis Diderot
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Vendredi 26 septembre 2008
La carte des vins
Le producteur de Chablis, Michel Laroche, a décidé de commercialiser ses grands crus dans des bouteilles fermées par une capsule à vis. Selon lui, sa supériorité par rapport au bouchon de liège est indéniable : « La capsule à vis est techniquement une solution irréprochable. Son seul défaut est son bruit : elle ne fait pas “flop” mais “clic”. » Michel Laroche, qui avait jusqu'à 10 % d'un millésime bouchonné, préfère une solution qui n'altère ni le goût, ni l'odeur du vin, tout en étant parfaitement étanche même après plusieurs années.
Pour ses vins moins prestigieux, le viticulteur laisse le choix de la méthode de bouchage au client. 100 % choisissent la capsule à vis aux États-Unis, en Angleterre, au Canada ou en Scandinavie, contre seulement 15 % en France.
En France, le vin est une part intégrante de notre culture depuis des siècles. Au plus profond de l'âme des Français, il est attaché au niveau d'existence VIOLET, et donc un changement comme celui qu'initie Michel Laroche est une transgression grave de nos traditions : un vin dans une bouteille à capsule est-il encore un vin ? Dans un pays comme les États-Unis, le vin est une découverte récente ; il est lié aux yuppies et la réussite sociale. Sur la Spirale Dynamique, le vin est donc rattaché à ORANGE et c'est la technologie et l'efficacité qui comptent.
Faudra-t-il une carte des vins par vMème dominant ?
Source : Anne Feitz, "Le terroir met du marketing dans son vin", Enjeux Les Échos, N° 248, Juillet-Août 2008, pp. 32-35.
Dimanche 21 septembre 2008
Je lui dirai les mots BLEUs
Nous connaissons Meetic, sans doute le plus populaire des sites de rencontre. Même si le système utilise la technologie du XXIe siècle, le principe n'est pas nouveau : agences matrimoniales, entremetteuses, amis et famille se chargeaient d'organiser des rencontres depuis bien longtemps. Le plus souvent, les gens se mettent en couple avec des personnes dominées par le même niveau de la Spirale Dynamique qu'eux. Les sites comme Meetic s'adressent à des personnes centrées sur ORANGE.
Heureusement, il existe aussi des services équivalents destinés à contribuer à l'union de personnes dominées par BLEU, par exemple le site Muslima qui organise des « mariages internationaux musulmans » :

La société Cupid Media qui gère le site en a d'équivalents pour les chrétiens, les homosexuels hommes ou femmes, les militaires, les personnes seules avec un enfant, les Thaïlandais, les Dominicains, les Brésiliens, les Japonais, etc. Cupid Media, c'est plutôt ORANGE qui doit être sa tasse de thé…
P.-S. : l'allusion du titre trahit irrémédiablement l'âge de l'auteur de ce billet. Si vous ne l'avez pas perçue, suivez ce lien.
Ressource : Muslima [Merci à Wallace qui m'a transmis ce lien.]
Mardi 16 septembre 2008
ORANGE aime le safran
Outre son sex-appeal et ses talents d'acteurs, Richard Gere est connu pour son engagement pour la cause tibétaine. Pour ORANGE, tout est utilisable :
En dehors du traditionnel débat sur les valeurs de surface et les valeurs profondes, cette publicité pose plusieurs questions. Richard Gere, dont la sincérité de l'engagement pro-tibétain est évidente, sert-il vraiment la cause qu'il veut défendre ? Une telle publicité est-elle efficace ou fait-elle un trop grand écart entre les systèmes de valeurs ?
Source : Lancia France
Dimanche 14 septembre 2008
Les Verts n'ont pas la bonne couleur
Les écologistes ont réussi à créer une telle association entre leur mouvement et la couleur verte qu'il arrive que certaines personnes les identifient à ce niveau de la Spirale Dynamique. C'est une double erreur. D'abord, on trouve des écologistes dominés par plusieurs vMèmes, VIOLET et BLEU étant en réalité en France au moins aussi fréquents que VERT… Ensuite VERT ne sera pas la solution aux problèmes environnementaux actuels ; c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles la durée de vie de VERT sera vraisemblablement assez brève, plus courte encore que celle d'ORANGE.
Au début de cette année, la Banque mondiale a demandé à l'économiste Don Mitchel de réaliser une étude sur la flambée des prix des denrées alimentaires. Les résultats ont été tellement gênants que le rapport serait resté confidentiel si le Guardian, un journal britannique, n'avait réussi à s'en procurer en exemplaire qu'il a publié début juillet. La hausse est causée par de multiples phénomènes comme la sécheresse en Australie, la montée du prix du pétrole, la spéculation sur le marché des matières premières et l'utilisation croissante des terres pour la culture de biocarburants. Ce dernier facteur est responsable de 75% de l'augmentation des prix, et non pas 3% comme l'affirme le gouvernement américain.
Des organisations écologiques et de nombreux milliardaires sensibilisés à la cause environnementale rachètent à tour de bras des terres pour les préserver de la destruction. Magnifique idée… sauf que les retombées ne sont pas celles attendues. Par exemple, des terres ont été acquises pour créer un parc naturel à la frontière du Rwanda et de la république démocratique du Congo afin de protéger les gorilles qui y vivent ; oui mais les Pygmées Bambuti-Batwa ont été expulsés : « Notre vie était saine et bonne, mais nous sommes devenus des mendiants, des voleurs et des rôdeurs. C’est la création du parc national qui nous a infligé ce désastre. » Ont été victimes du même sort les Bochimans du Botswana, les nomades gujjars de l'Uttar Pradesh en Inde, des tribus du Cameroun, les aborigènes de l'île de Palawan aux Philippines et bien d'autres. C'est au point que l'on commence à parler d'écolonialisme : « La protection de l'environnement a considérablement dégradé les conditions de vie des populations africaines » confirme Simon Colchester, le directeur du Forest Peoples Program.
Ces deux informations ont un point en commun : elle montre la nécessité d'une pensée systémique et la volonté d'en prendre en compte les résultats pour que « toute vie puisse continuer de manière naturelle et fonctionnelle », ce qui est la caractéristique du vMème JAUNE.
ORANGE a les capacités de penser de manière systémique, mais cela ne l'intéresse pas vraiment. Ce n'est quand même pas dramatique que le Tiers-monde et le Quart-monde crèvent de faim si cela nous permet de faire rouler les automobiles occidentales aux agro-carburants ! De même, racheter des terres dans ces pays peut être un excellent moyen de continuer à produire et à polluer : on bloque leur développement, on leur rachète des crédits carbone et cet argent détruit leur culture…
VERT est sensibilisé à l'écologie, mais il a des réactions trop émotionnelles et pas assez globales pour mesurer véritablement les conséquences de ses choix sur l'ensemble des systèmes concernés.
Une véritable écologie sera donc JAUNE (et plus) ou ne sera pas. VERT, aussi imparfait soit-il, est toutefois un passage indispensable pour créer une motivation et un intérêt non dogmatique pour les problèmes environnementaux.
Source 1 : "Les biocarburants coresponsables de la crise alimentaire, selon la Banque mondiale", Le Monde, 4 juillet 2008
Source 2 : John Vidal, "Ces milliardaires qui croient sauver la planète…", Courrier international, N° 922, 3 juillet 2008, p. 46-47
Mardi 9 septembre 2008
Encre ORANGE
Depuis quelques semaines, à chaque fois que je vais au cinéma, je vois cette publicité pour un stylo Pilot :
Elle m'amuse énormément, non pas tant pour les raisons voulues par ses concepteurs, que par son côté caricaturalement ORANGE : « Vous avez vu comme je suis malin ! »
Source : Pilot France
Samedi 6 septembre 2008
Chasseurs de têtes de Bornéo, hier et aujourd'hui (2/2)
Notre étude de la première partie s'applique peu ou prou à tous les (anciens) chasseurs de tête de Bornéo. Nous allons maintenant nous focaliser sur les Ibans du Sarawak, les seuls avec lesquels nous avons eu un contact direct.
Les Ibans vivent dans des longhouses que l'on peut définir comme un village entier dans une seule habitation. Une longhouse a un avant et un arrière, comme un être vivant. De l'avant vers l'arrière, on trouve successivement un balcon qui coure tout le long du bâtiment, un couloir qui, lui aussi, fait toute la longueur de la maison, et une série de logements côte à côte, à raison d'un par famille, comportant chacun une à deux pièces. Une longhouse peut abriter de quelques dizaines à plusieurs centaines de famille ; elle peut être allongée si de nouvelles familles rejoignent la communauté. Si les Ibans dorment et font la cuisine dans la ou les pièces familiales, la plupart des autres activités ont lieu dans le couloir ou sur le balcon communs et sont donc l'occasion d'une vie sociale active en permanence.
Pour les Ibans, les rivières sont à la fois le réseau de circulation dans la jungle, et un lieu sacré qui alimente le territoire comme le système sanguin le fait pour le corps. Animistes, les Ibans imaginent des esprits dans toute chose, et notamment dans les rivières. De la même manière qu'on ne tourne pas le dos à une personne, une longhouse ne doit pas tourner le dos à la rivière pour ne pas offenser l'esprit qui l'habite. De plus, dans la mesure où il y a toujours quelqu'un sur le balcon ou dans le couloir, une telle disposition permet de voir venir de loin amis et surtout ennemis, ce qui était fort pratique du temps de la chasse aux têtes.
Même s'ils ont un VIOLET très fort, les Ibans sont dominés par le niveau ROUGE de la Spirale Dynamique. En plus du monde des esprits, existent des dieux : celui qui a créé l'univers, celui qui contrôle le destin, et le plus important, Singalang Burong, le dieu de la guerre.
La structure sociale est aussi typique du vMème. Lors de la construction d'une nouvelle longhouse, ses futurs habitants élisent un chef, celui d'entre eux qu'ils considèrent comme le plus courageux, le plus sage et le plus à même de prendre de bonnes décisions. Une fois élu, ce chef dispose de tous les pouvoirs, et ses choix sont sans appel. Ils concernent tous les aspects de la vie de la communauté : chasse, organisation des cérémonies et des fêtes, règlement des conflits entre familles, partage des biens lors des divorces, etc. À la mort du chef, son fils aîné lui succède ; s'il n'en a pas ou s'il l'estime incompétent, il peut choisir de son vivant un autre successeur parmi les membres de sa famille proche.
Le gouvernement du Sarawak et le gouvernement fédéral de Malaisie respectent les pouvoirs des chefs de longhouse et n'essayent pas d'empiéter sur eux. La seule exception est en cas de mort violente d'un Iban, dans le but, bien évidemment, de maîtriser les aspects négatifs de ROUGE.
Par ailleurs, même si, à ma connaissance, il ne s'agit pas d'une utilisation consciente de la Spirale Dynamique, lesdits gouvernements essayent de pousser les Ibans vers BLEU. Citons trois exemples. Ils enseignent aux Ibans des mesures préventives contre le paludisme, alors que le risque est aujourd'hui minime dans cette partie du pays. Ils distribuent des semences aux tribus et incitent les chefs à nommer des responsables de leur gestion, ce qui tend à créer un début de hiérarchie BLEU. Les enfants ibans qui vont à l'école y sont nourris gratuitement du petit-déjeuner au dîner, mieux et plus abondamment qu'ils ne le seraient dans leur longhouse.
Les résultats de cette politique sont pour le moment mitigés : les Ibans sont certes paisibles, mais l'autorité des chefs reste totalement incontestée, et la plupart des Ibans qui font des études retournent dans leur longhouse, celles-ci terminées. En termes de Spirale Dynamique, ceci peut être considéré comme satisfaisant et suffisant : les Ibans vivent librement leur culture sans qu'elle n'ait de conséquences négatives sur le reste de la société malaise.
L'impact des très nombreux missionnaires catholiques qui tentent aussi, à leur manière, de convertir les populations locales à BLEU est beaucoup plus néfaste, parce que destructeur des cultures locales. Par exemple, les organisateurs de la grande cérémonie de 1974 évoquée dans la première partie sont devenus chrétiens, et les prêtres leur ont fait brûler les crânes qu'ils possédaient, anéantissant ainsi un patrimoine culturel inestimable. D'autres convertis cessent d'entretenir les crânes, ou refusent d'en hériter jetant, selon les anciens, le déshonneur sur leur famille et leur tribu.
Les missionnaires se révèlent assez efficaces pour deux raisons. La civilisation ROUGE des Ibans a été mise en échec par les colonisateurs blancs qui, notamment en empêchant la chasse aux têtes, ont créé un point β qui est l'amorce du changement. D'autre part, l'Église catholique a une expérience sans égale de la conduite vers BLEU de populations dominées par VIOLET et ROUGE (cf. "VIOLET épiscopal"). Beaucoup d'Ibans et de membres d'autres ethnies de Bornéo font certes un curieux mélange entre leur nouvelle foi chrétienne et leurs anciennes croyances, mais c'est une étape normale de la transition ROUGE-BLEU.
Ainsi le peuple des Ibans poursuit-il son chemin sur la Spirale Dynamique. Que sera demain la spécificité de sa culture ?
Lundi 1 septembre 2008
Chasseurs de têtes de Bornéo, hier et aujourd'hui (1/2)
Dans l'imaginaire occidental, l'expression « chasseur de têtes » est presque automatiquement associée à l'île de Bornéo. Pourtant, il s'agit là d'une double erreur historique. D'abord cette coutume est universelle : on l'observait chez les Scythes au bord de la Mer Noire au VIe siècle avant J.-C. et il semble qu'elle ait été pratiquée pour la dernière fois en Inde du Nord-Est, dans l'État d'Assam, en 1963. Les techniques du scalp chez certains Amérindiens et de la réduction de tête par des tribus d'Amérique du Sud sont similaires. Ensuite, il est aujourd'hui avéré que les tribus originelles de Bornéo, positionnées en VIOLET sur la Spirale Dynamique, étaient plutôt pacifiques et que la chasse aux têtes a été importée à Bornéo par les Muruts et les Dusuns, qui étaient dominés eux par ROUGE et la pratiquaient bien avant leur arrivée sur l'île.
La chasse aux têtes est souvent considérée comme une forme particulière du sacrifice humain, ce qui a tendance à horrifier nos bonnes consciences modernes. En réalité, les tribus qui la pratiquaient initialement se considéraient comme les seuls êtres humains et souvent le nom qu'ils se donnaient est « les humains » ; à Bornéo, c'est par exemple le cas des Ibans de l'État du Sarawak. Aussi, suspendre un crâne dans sa maison était pour eux un acte équivalent à celui d'un chasseur contemporain qui accroche chez lui comme un trophée la tête d'un rhinocéros qu'il aura été chasser en Namibie moyennant le versement de quelques dizaines de milliers de dollars. La seule chose qui diffère est notre définition plus large de ce qu'est un être humain, et encore ce changement est-il récent : notre culture judéo-chrétienne s'est longuement interrogée pour savoir si les femmes avaient une âme (et il semble que certains doutent encore de la réponse…), et la controverse de Valladolid posait la même question à propos des Indiens d'Amérique en 1550. Il est d'ailleurs significatif que lorsque les Blancs ont instauré des restrictions à la chasse en général, on a vu des Dusuns venir chercher un permis de chasse aux têtes auprès des autorités !
Même si les habitants de Bornéo ne nommaient pas ainsi leur coutume, l'expression « chasse aux têtes » était donc appropriée au début. Toutefois, cette pratique a évolué au fil du temps. Elle jouait à la fois un rôle culturel et un rôle social. Culturellement, il s'agissait de se concilier les esprits pour les récoltes de riz ou la construction d'une nouvelle maison ou d'un pont, ou de les apaiser à la suite d'une maladie, d'une épidémie ou d'une catastrophe naturelle. De plus, l'esprit du défunt suit son vainqueur dans cette vie et après elle, et augmente ainsi sa puissance spirituelle. Socialement, celui qui ramenait une tête était un brave qui gagnait une position forte dans la tribu et obtenait l'attention favorable des femmes. Ce sont probablement ces derniers avantages qui ont fait peu à peu dériver la chasse aux têtes vers plus de facilité : on s'est mis à attaquer les tribus voisines de la même ethnie, et ramener la tête d'une femme ou d'un enfant avait la même valeur que ramener celle d'un guerrier. Mais le village qui avait perdu une tête avait aussi perdu la puissance spirituelle correspondante, et il ne pouvait la retrouver qu'en chassant à son tour une autre tête (récupérer les crânes n'est pas efficace). Il y a là tous les éléments d'un cercle vicieux aboutissant à des vendettas entre tribus. Il est même possible d'imaginer, mais ce n'est là qu'une hypothèse personnelle, un rite de chasse VIOLET transformant peu à peu les conditions de vie des tribus et les faisant tendre vers ROUGE ; le fait que plusieurs tribus conservent et honorent aussi des crânes d'animaux est un argument en faveur de cette transformation.
Quoi qu'il en soit, la chasse aux têtes était certainement un phénomène d'ampleur assez restreinte, comme en témoigne le faible nombre de crânes observables aujourd'hui. Cependant, la peur qu'inspire habituellement le vMème ROUGE s'est manifestée ici aussi et la chasse aux têtes a enflammé les imaginations : si tout jeune homme voulant prendre une épouse avait dû ramener une tête, comme certains l'ont affirmé, l'île de Bornéo serait vraisemblablement dépeuplée !
La chasse aux têtes n'était pratiquée que par les hommes, et pourtant les femmes y jouaient un rôle important. L'épouse d'un chasseur (sa mère s'il n'était pas marié, ses sœurs si celle-ci était décédée) pratiquait un certain nombre de rituels et suivait un certain nombre de tabous qui lui assuraient force et courage. De même, ce sont les femmes qui dirigeaient les cérémonies d'installation des têtes dans le village. Ainsi la société, apparemment patriarcale, était bien plus équilibrée qu'il ne semblait au premier abord.
Aujourd'hui, la chasse aux têtes a cessé, même si certaines personnes en ont encore peur et s'il arrive que des rumeurs circulent sur sa reprise. Cependant, nombre croient toujours en la valeur sacrée des crânes, et des rites les utilisant sont parfois organisés pour des motifs anciens (assurer la sécurité d'une nouvelle maison) ou modernes (trouver les chiffres du loto). Des cérémonies permettent aussi d'entretenir les crânes pour préserver leur puissance et ne pas encourir la colère des esprits qui les habitent. Extrêmement coûteux, ces rituels festifs dirigés par les femmes durent de trois jours à une semaine et n'ont lieu que tous les trente à quarante ans ; le dernier, destiné à installer 42 têtes dans une nouvelle maison, a été observé en 1974, et certains anthropologues estiment qu'il n'y en aura sans doute plus jamais d'autre.

Commentaires
jeu 20 nov 08, 08:44
Bonjour Aurore, [i]"L'amour est conditionnel à tous les a utres niveaux de la prem [...]
jeu 20 nov 08, 07:44
Bonjour Samy, "Utopiste ?" Je crois. Effective ment, un degré minimum d [...]
mer 19 nov 08, 21:28
Salut, Merci à tous pour ce tte belle discussion. Elle fai t tout à fait sens dans [...]
mer 19 nov 08, 12:50
Bonjour Fabien, Je trouve t oujours très surprenant et dom mageable pour le fonctio [...]
mer 19 nov 08, 08:40
Bonjour Wallace, Tu as tota lement raison sur la légitimit é de la tristesse des co [...]
mar 18 nov 08, 15:06
Je comprends que des députés p uissent avoir du chagrin en pe nsant à la dépression et [...]
mar 18 nov 08, 15:00
Oui, c'est exceptionnel de voi r un journaliste manifester un e telle implication émot [...]
mar 18 nov 08, 07:34
Bonjour Samy, Merci pour ta participation et ton apprécia tion positive sur mon tr [...]
lun 17 nov 08, 10:40
Bonjour Fabien, Je trouve a ussi cette intervention toucha nte et belle. Tu insi [...]