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« La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant. »
- Marie-Madeleine Davy
« Celui qui sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres. »
- Denis Diderot
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Mercredi 28 février 2007
Une Spirale de paix ?
Entre 1981 et 1988, Don Edward Beck était un des conseillers personnels de Nelson Mandela et a fait à ce titre 63 voyages en Afrique du Sud. Ainsi, la Spirale Dynamique a été le cadre conceptuel majeur utilisé pour la sortie de l'apartheid. Même si les applications psychologiques, sociales et géopolitiques du modèle ont été et sont fort nombreuses, cela reste à ce jour sa plus belle réussite.
Dans la multitude des guerres qui ensanglantent notre planète, le conflit israélo-palestinien est un des plus anciens, des plus déstabilisants et des plus dangereux pour la paix globale du monde. Le fait qu'il dure depuis si longtemps est la preuve absolue que les méthodes habituelles de négociation sont insuffisantes et qu'un changement de paradigme est nécessaire. Il est important de réaliser que l'opposition n'est pas plus entre Israéliens et Palestiniens qu'elle n'était entre Blancs et Noirs en Afrique du Sud. En réalité, ce sont des vMèmes qui s'affrontent, et tous les niveaux d'existence de la Spirale sont présents dans les deux camps.
Don Beck a déjà fait plusieurs voyages en Israël. Il vient d'être invité à rencontrer des membres du Fatah et à présenter les concepts de Spirale Dynamique aux leaders du Hamas. Aujourd'hui même, il va rencontrer des membres du Département d'État à Washington pour discuter de la situation au Moyen-Orient.
The Palestine Times, le seul journal local en Anglais, a consacré un article à Don Beck en janvier dernier et va lui consacrer une rubrique régulière titrée « Ask Dr Beck ».
Une telle démarche va durer plusieurs années, mais nous pouvons espérer qu'une étape cruciale vient d'être franchie.
Source : "Build Palestine Initiative: How to Walk the Talk", Palestine Times, 26 janvier 2007
Samedi 24 février 2007
Points cardinaux
Le Vaastu Shastra est un peu l'équivalent indien du Feng Shui. Il s'agit de construire villes et bâtiments de manière à harmoniser les flux d'énergie. Chaque direction est associée à une déité et mise en relation avec les cinq éléments : par exemple, le dieu Pitru et les ancêtres sont placés au sud-ouest, Varuna et l'élément "eau" à l'ouest, etc. On a là une de ces constructions qu'affectionnent les personnes dominées par VIOLET ou chez lesquelles ce vMème est très fort.
Smita Jain Narang se présente comme un spécialiste du Vaastu Shastra, mais chez lui c'est ORANGE qui domine. Il vient d'écrire un livre destiné à appliquer les principes du Vaastu Shatra à la conception des sites Web et qui doit permettre de gagner plus d'argent en utilisant les cinq éléments. Qu'il n'y ait pas grand rapport entre un site Web et un bâtiment, que les différentes parties d'un écran ne soient pas orientés vers les points cardinaux, ou que ses conclusions contredisent les études scientifiques d'ergonomie et d'utilisabilité, cela importe peu du moment que vous envoyez vos 20 dollars.
Décidément, l'Inde se modernise. Pas toujours pour le meilleur, hélas !
Source : WebVastu
Jeudi 22 février 2007
Lettres d'Iwo Jima
Comment tourner un film de guerre en réussissant à la fois à éviter toute complaisance et à respecter l'humanité des combattants ? Clint Eastwood, qui enchaîne chef d'œuvre sur chef d'œuvre, vient de le faire deux fois de suite. Il a tourné l'histoire de la bataille d'Iwo Jima, d'abord du point de vue américain dans Mémoires de nos pères sorti en fin d'année dernière, puis du côté japonais dans Lettres d'Iwo Jima depuis hier sur les écrans. Ces deux films alternent des scènes de combat terrifiantes et des moments intimes d'une justesse et d'une subtilité poignantes. Clint Eastwood affirme qu'ils « ne parlent ni de victoire, ni de défaite. Ils montrent les répercussions de la guerre sur des êtres humains ».
Le diptyque constitue aussi une remarquable démonstration de la Spirale Dynamique, montant la différence, sur le champ de bataille comme en dehors de celui-ci, entre une société américaine centrée sur les vMèmes BLEU et ORANGE, et une société japonaise culminant en BLEU, mais dont les niveaux VIOLET et ROUGE sont particulièrement forts.
Dans Lettres d'Iwo Jima, le commandant des forces japonaises, le Général Tadamichi Kuribayashi prodigieusement interprété par Ken Watanabe, a vécu aux États-Unis et est dans la transition BLEU/orange. Cela implique dans une telle situation des conflits intérieurs et extérieurs remarquablement dépeints.
Les amateurs d'Ennéagramme y trouveront aussi leur compte avec un très bel ennéatype 7 en la personne du boulanger Saigo, joué par Kazunari Ninomiya.
Il faudrait des pages pour rendre justice à ces deux films et en explorer toute la richesse, ce qui est hors du champ de ce blog. Allez voir Lettres d'Iwo Jima, c'est un film que vous n'êtes pas prêt d'oublier.
Lundi 19 février 2007
Juste ce qu'il faut
Daniel Ames et Francis Flynn de l'Université de Columbia ont étudié les caractéristiques du leadership. En synthétisant les réponses de plusieurs centaines de personnes interrogées à propos de leurs collègues de travail, ils ont déterminé les qualités appréciées chez un bon leader. Pas de surprise, on y trouve la compétence, l'intelligence, l'honnêteté, le charisme, etc.
Alors, qu'est-ce qui fait un mauvais leader ? L'absence de ces qualités, a-t-on envie de répondre. Et bien non. La caractéristique la plus souvent citée est un problème à l'assertivité. Certains en manquent ce qui les rend inefficaces sur le plan opérationnel, d'autres en ont trop et sont insupportables sur le plan social.
Ce qui est étonnant, c'est qu'une assertivité équilibrée n'est quasiment jamais mentionnée comme un trait positif d'un bon leader. Daniel Ames et Francis Flynn explique cela par une métaphore culinaire. On ne s'extasie pas parce qu'un plat est correctement salé, mais qu'il y ait trop ou trop peu de sel et on ne remarque plus que cela.
C'est une piste intéressante de réflexion dans nombre de domaines : sommes-nous réellement conscients des paramètres les plus importants ? Comme le disait Antoine de Saint-Exupéry, « l'essentiel est invisible pour les yeux ».
Si le rappel de ce principe général est utile, la faiblesse d'une telle étude est d'ignorer que la définition du leadership varie grandement selon l'appartenance des échantillons interrogés à tel ou tel niveau d'existence de la Spirale Dynamique. Chaque vMème attend de ses leaders des traits de caractère et des comportements bien différents.
Source : Daniel R. Ames, Francis J. Flynn, What Breaks a Leader: The Curvilinear Relation Between Assertiveness and Leadership
Mercredi 14 février 2007
Blood Diamond
Blood Diamond illustre une fois de plus la capacité d'Hollywood à faire des films politiques qui sont aussi des grands divertissements et peuvent donc attirer et informer un large public.
L'action se passe en 1999 alors que la Sierra Leone est déchirée par une guerre civile entre les milices rebelles du FRU et le gouvernement. Ces affrontements qui ont fait des milliers de morts et de réfugiés et qui ont atteint un degré de barbarie rare sont passés quasiment inaperçus du grand public occidental.
Le village de Solomon Vandy (Djimon Hounsou), un pauvre pêcheur, est attaqué par les rebelles du FRU. Solomon est séparé de sa famille et contraint de travailler dans une mine de diamants. Il réussit à cacher un énorme diamant rose et à s'enfuir. Danny Archer (Leonardo DiCaprio qui décidément se bonifie de film en film), un trafiquant de pierres précieuses, lui propose en échange du diamant de l'aider à retrouver sa famille, et notamment son fils devenu un enfant soldat. Leur route croise Maddy Bowen (Jennifer Connelly), une journaliste qui voudrait faire connaître au monde les dessous de la guerre civile.
Blood Diamond montre de manière saisissante et terrifiante une culture dominée par le vMème ROUGE dans ses aspects les plus négatifs et sa volonté de détruire chez les enfants soldats tout ce qu'il leur reste de VIOLET. Ce réquisitoire implacable contre une certaine partie de l'Afrique n'épargne pas l'Occident : les différentes factions sont manipulées et équipées par les marchands de diamants, centrés en ORANGE sur la Spirale Dynamique et qui veulent à la fois s'approvisionner et contrôler les cours. L'industrie du diamant s'est d'ailleurs beaucoup inquiétée du film, et la De Beers a même investi huit millions de dollars dans une campagne publicitaire le dénigrant.
Le film n'est pas parfait. Il simplifie considérablement les implications géopolitiques du conflit de Sierra Leone. Il n'hésite pas devant certaines facilités hollywoodiennes, comme une musique un peu excessive ou une fin débordant de bons sentiments. On peut aussi comparer avec une certaine gêne le coût du film, cent millions de dollars, au PNB du Sierra Leone, sept cents millions de dollars pour 3,5 millions d'habitants. Le pari est que Blood Diamond permettra une meilleure prise de conscience des problèmes africains et du rôle des pays dits développés dans le sort de ce continent.
À voir en tout cas avant d'acheter une bague de fiançailles…
Ressource : site d'Amnesty International contre le commerce des diamants provenant de pays en guerre
Mardi 13 février 2007
Être respectable pour 2 à 4 €
Le Yémen fait partie des pays dans lesquels le vMème ROUGE est extrêmement puissant. Il est peut-être même le niveau d'existence de la Spirale Dynamique qui domine la société, au moins dans les tribus frontalières. Là bas, un homme digne de ce nom arbore fièrement son poignard, volontiers complété d'un révolver et d'autres joujoux du même acabit : en moyenne trois à quatre armes par homme.
Chic, se dit ORANGE, il y a du business à faire !
Les Saoudiens qui franchissent la frontière avec le Yémen peuvent donc louer dans des magasins spécialisés un poignard (environ 2 euros pars jour), un pistolet (3 euros par jour) ou même une kalachnikov (4 euros par jour). Les affaires étant les affaires, les prix doublent les jours de fête.
Cet attirail vous « assure un accueil chaleureux » parce qu'au Yémen « porter une arme est une marque de respect et d'affection pour ses hôtes ». War and love, mes frères.
Source : "Arme louée, hospitalité assurée", Courrier international, N° 848, 1 février 2007, p. 63
Jeudi 8 février 2007
The ballad of Jack and Rose
Dans notre site entièrement dédié à l'Ennéagramme, nous venons de publier l'analyse de l'ennéatype des principaux personnages du film The ballad of Jack and Rose. Jack refuse le monde qui l'entoure et vit sur une île au large de la côte est des États-Unis, seul avec sa fille Rose. Il essaye de l'élever en lui faisant passer les valeurs de liberté et de non-conformisme qui lui sont chères. Mais plusieurs éléments vont contrecarrer ses projets : il est atteint d'une grave maladie cardiaque, un promoteur immobilier veut construire sur l'île, et surtout Rose devient une adolescente.
Dans ce film intense, émouvant et parfois dérangeant, les vMèmes sont aussi révélateurs que les ennéatypes.
Jack a créé une communauté peu après 1968. Comme pour nombre de ses contemporains, il s'agissait de marquer son rejet du niveau BLEU, et cela s'est traduit par un creux y en ROUGE. Pour la plupart des personnes ayant vécu cette époque, ROUGE a été une phase transitoire avant un retour en BLEU pour certains, un passage en ORANGE pour la plupart. Jack, lui, est resté en ROUGE. Il veut la « liberté totale », même si cela implique de tirer sur des ouvriers qui participent à un chantier ou de menacer de mort le promoteur Marty Rance. ROUGE se manifeste aussi dès qu'il a besoin de quelque chose (il arrache la page de l'annuaire public où il a trouvé l'adresse de Marty), ou dès qu'on s'oppose à lui (« Ca va, c'est bon. Ferme ta gueule. C'est clair ? »). Il dit d'ailleurs à Marty à la fin du film : « Vous comme moi, on s'en fout. On fait ce qu'on veut et on se préoccupe pas trop des conséquences. »
C'est exact pour lui, ce ne l'est pas pour Marty. Celui-ci, même s'il a une dose non négligeable d'ORANGE, est dominé par le vMème BLEU. Quand il voit toutes les « bicoques alignées », il pense que « c'est que tout est bien à sa place. Travail accompli. »
C'est une révélation pour Jack : « Vous avez aussi votre vision. » Il réalise que d'autres modèles de valeurs que le sien peuvent et ont le droit d'exister : « La principale différence entre vous et moi, c'est que vous aimez ces petites maisons et que moi je les hais. C'est une simple histoire de goûts. Pour finir, je… je… je lui gâché toute sa vie par je ne sais quel… snobisme. »
En termes de Spirale Dynamique, il passe d'une attitude dite coincée à une attitude dite ouverte, mais il est trop tard…
Samedi 3 février 2007
Muleta
À la radio ce matin, les journalistes sont emplis d'une indignation vertueuse : des incidents violents ont marqué la dernière soirée du Calcio, le championnat italien de football. Selon Pierre-Gilles Huot de sports.fr « la haine s'est déversée dans et en dehors des travées du stade », et en conséquence, un policier est mort, un autre est dans un état grave et il y a une centaine de blessés parmi les spectateurs et les supporters. « Ce n'est plus du sport, c'est la guerre », commente France-Inter.
Ces incidents graves sont de plus en plus fréquents et sont bien évidemment des manifestations du vMème ROUGE. La nature même d'un sport comme le football provoque l'activation de ce niveau de la Spirale Dynamique chez tous ses aficionados, mais ceux qui sont dominés par lui passent à l'acte.
Nous avons évoqué ici plusieurs fois la tragique incapacité de notre société à gérer efficacement ROUGE. Pour sauver la face, celui-ci est obligé de réagir à la provocation. Or voici quelques titres relevés ces temps-ci dans la presse : « Montceau humilie les Girondins » (Le Monde), « Feyenoord bouté hors d'Europe » (Le Nouvel Observateur), « Honte à toi Paris ! » (Le Nouvel Observateur), « J'ai reçu une fessée, cela ne fait aucun doute » (Libération), « Malheur au vaincu ! » (L'Équipe). La liste est loin d'être exhaustive. Pousse-au-crime…
Jeudi 1 février 2007
Citizendium
Il y a un près de deux ans, nous étudions dans ces pages à l'aide de Spirale Dynamique les forces et les faiblesses des wikis en général, et de Wikipédia en particulier. Si Wikipédia a poursuivi son fabuleux développement avec à ce jour plus d'un million et demi d'articles dans la version anglaise et plus de quatre cent mille dans la mouture française, le temps a largement confirmé notre analyse.
L'année 2006 a été rude pour Wikipédia : la qualité et l'impartialité de nombreux articles ont été contestées, des textes diffamatoires ont été ajoutés et ont provoqué des actions judiciaires, des structures centrées sur le vMème BLEU ont essayé d'y imposer leur vision du monde, des marchands dominés par ORANGE y ont vu un excellent support publicitaire presque gratuit, etc.
La crédibilité de l'encyclopédie a ainsi été fortement entamée. Larry Sanger, qui fut avec Jimmy Wales cofondateur de Wikipédia, a estimé que plutôt que de procéder à des ajustements, il était préférable de partir sur un nouveau projet, Citizendium qui vient de démarrer en reprenant comme base l'ensemble des articles de Wikipédia : le projet pilote qui a démarré en octobre 2006 est accessible à tous depuis le 24 janvier dernier.
Comme son aîné, Citizendium reste un wiki et donc une communauté centrée sur le vMème VERT. Les "auteurs" écrivent bénévolement et librement les articles, et ceux-ci sont publiés sans examen préalable. « Comme pour Wikipédia, des gens "normaux" constitueront la charnière du site », affirme Larry Sanger. La seule différence avec Wikipédia est la disparition de l'anonymat, chacun devant s'identifier par ses prénom et nom.
Une deuxième catégorie de contributeurs est constituée des "rédacteurs", spécialistes des sujets traités par l'encyclopédie. Ils travaillent eux aussi bénévolement et de manière collégiale et consensuelle. Les "rédacteurs" n'interviennent que pour vérifier la validité des articles, et ont le dernier mot sur les sujets dont ils sont spécialistes en cas de conflit avec les auteurs. On peut sans doute considérer leur présence comme une expression de la transition VERT/JAUNE.
Le tout est complété avec une petite dose de BLEU. Les "policiers" veillent au respect des règles, notamment la neutralité, la non-diffamation, le respect des législations, etc., et peuvent exclure les "auteurs" qui transgresseraient la charte de Citizendium.
Citizendium retient d'ORANGE le principe de séparation des pouvoirs. Les "rédacteurs" ne peuvent exercer les fonctions des "policiers", et ces derniers ne peuvent pas prendre de décisions éditoriales.
Mieux positionné sur la Spirale Dynamique, Citizendium devrait aboutir à un niveau de qualité supérieur à celui de Wikipédia. Tout le pari de Larry Sanger est d'obtenir la participation active d'experts ayant le désir de s'impliquer dans un tel projet, c'est-à-dire centrés dans les niveaux d'existence VERT/JAUNE. Il est persuadé de l'existence d'une telle communauté, et il a vraisemblablement raison.
Ressource : Citizendium

Commentaires
ven 10 oct 08, 08:23
Bonjour Aurore, [i]"Je pense que oui… En écrivant la phra se citée, je m'étais dit [...]
jeu 09 oct 08, 16:34
Bonjour à tous, @ Fabien : "Début d'une hypothèse scientifique ORANGE ?" [...]
jeu 09 oct 08, 16:18
Bonjour à tous, Ouah… Super , je pars de ce pas vivre en O uganda ! J'ai toujours r [...]
lun 06 oct 08, 09:46
Aurore, mon fils est maintenan t suffisamment grand pour qu'i l sache me dire non, par [...]
lun 06 oct 08, 09:35
Aurore dit : [i]"J'ai vu Wallace se demander où étaient les absents avantagés par le [...]
lun 06 oct 08, 08:09
Bonjour à tous, Aurore : [i]"Comment faites-vous tous pou r vivre, et pas seulemen [...]
lun 06 oct 08, 07:43
Très simple Aurore : à 9 ans, j'avais une idée assez précise des métiers que je voul [...]
dim 05 oct 08, 12:31
Merci pour vos réactions. Oui, ce stage m'a bien fait avance r, et c'est surtout le f [...]
dim 05 oct 08, 07:47
Bonjour à tous, @Christian : [i]"Une personne à dominante ER peut-elle [...]