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« La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant. »
- Marie-Madeleine Davy
« Celui qui sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres. »
- Denis Diderot
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Mardi 31 janvier 2006
W.L. Gore & Associates
Pour les personnes qui travaillent chez W.L. Gore & Associates, le mot important est “Associates”. Dans cette entreprise sans organigramme, tous les employés sont des associés, et c’est cette seule mention qui apparaît sur leurs cartes de visite. Comment pourrait-on faire autrement puisqu’il n’y a ici ni titre de poste, ni patrons, ni réelle structure hiérarchique ? Quelle que soit votre fonction, votre bureau a la même taille et aucune des marques de prestige habituellement chères aux cadres d’entreprise n’a cours.
Gore & Associates est découpée en petites unités ne dépassant pas 150 personnes, nombre qui, d’après les travaux de l’anthropologue britannique Robin Dunbar, "semble correspondre au nombre maximal de personnes avec lesquelles l’être humain peut avoir une authentique relation sociale". Quand ce chiffre est atteint, l’unité est scindée en deux sous-ensembles plus petits : "On me demande comment nous nous y prenons pour planifier à long terme. Rien n’est plus simple ! Il n’y a qu’à prévoir 150 places de stationnement. Quand les gens commencent à parquer leur voiture sur le gazon, nous savons qu’il est temps de construire un nouvel édifice."
Il faut dire que chez Gore & Associates, il n’y a pas de plans stratégiques complexes, pas plus qu’il n’y a de budget. Chaque petite unité d’au plus 150 associés s’autogère avec une grande indépendance : "Nous nous sentons tous responsables de l’efficacité du travail et de la production de bénéfices intéressants. Nous ne voulons pas nous décevoir les uns les autres. La pression des pairs est incroyable. Elle est, de loin, beaucoup plus puissante qu’un patron. […] Connaître une personne chez Gore va au-delà de pouvoir dire si elle est gentille ou non. Cela signifie qu’on connaît ses aptitudes, ses spécialités, ses compétences, ses champs de connaissances, ses préférences et ses passions, on sait ce qu’elle fait, ce qu’elle veut faire, ce qu’elle réussit le mieux." Ainsi, un vendeur de chez Gore qui a besoin d’un produit pour un client va voir directement un membre de l’équipe de fabrication.
Est-il besoin de préciser que voilà à l’œuvre l’influence du vMème VERT ? Pour ceux qui sont sceptiques sur l’efficacité d’une telle organisation, ajoutons que Gore & Associates emploie environ 7000 personnes avec un taux de roulement trois fois plus faible que ses concurrents, qu’elle est régulièrement classée parmi les entreprises où il est le plus agréable de travailler aux U.S.A., en Allemagne, en Angleterre ou en Italie, qu’elle est présente dans 25 pays et génère un chiffre d’affaires dépassant le milliard de dollars, qu’elle est bénéficiaire depuis 40 ans, et qu’elle fabrique le tissu imperméable Gore-Tex entre autre produits innovateurs et hautement rentables.
Source 1 : Malcolm Gladwell, Le point de bascule, Montréal (Québec), Les Éditions Transcontinental, 2003. [Traduit de : The Tipping Point, New York (New York), Little, Brown and Company, 2000.]
Source 2: gore.com
Jeudi 26 janvier 2006
Ariel Sharon
Au moment où une hémorragie cérébrale semble écarter définitivement Ariel Sharon de la vie politique, Courrier International publie un article qu’il avait écrit en 1983. Ce texte exposait sa vision politique, et jette un éclairage révélateur sur l’action qu’il a menée jusqu’au dernier moment. Du point de vue de la Spirale Dynamique, il nous montre un homme culminant dans le vMème BLEU, conscient de l’existence d’ORANGE, mais ayant du mal à le comprendre dans toutes ses implications et à l’accepter. Extraits :
« Nos grands-parents et nos parents ne sont pas venus ici [en Israël] pour bâtir une démocratie. Tant mieux si elle est préservée, mais ils sont venus ici pour créer un État juif. L’existence d’Israël n’est vraiment menacée que par ceux qui, parmi les Israéliens, ne jurent que par la démocratie et la paix, au risque de saper les fondements de notre État juif démocratique et d’ouvrir la voie à la dictature criminelle d’un État palestinien dirigé par l’OLP. À plusieurs reprises, la déclaration d’indépendance définit clairement la nature de l’État créé en 1948. “Nous proclamons la création d’un État juif en Palestine […], un État juif qui aura pour nom Israël.” Il n’est jamais question d’État “démocratique” ou d’État “sioniste”, mais seulement d’État “juif”, c’est-à-dire de religion juive. Le sionisme n’a jamais prôné la démocratie, mais la création en Palestine d’un État juif appartenant à tout le peuple juif et à lui seul. C’est pourquoi tout Juif de la Diaspora a le droit d’immigrer en Israël et d’en devenir citoyen.
« Cette contradiction entre le retour à Sion et les fondements de la démocratie est connue depuis longtemps. Aux yeux des Arabes et de leurs alliés, il n’est évidemment pas démocratique d’offrir un pays à des millions d’étrangers contre la volonté de ses autochtones. Imposé par la force par des étrangers qui y ont émigré illégalement, cet État est entré en guerre contre les autochtones, a conquis leurs villes et les a encouragés à partir, quand il ne les a tout simplement pas exilés.
« […] Dès l’origine, le sionisme n’a pu agir qu’en opposition aux principes démocratiques.
« […] Permettre aux députés arabes israéliens de décider du sort d’Israël est une illusion dangereuse. Des questions aussi cruciales qu’un retrait du Golan ou l’instauration d’une autonomie palestinienne en Judée-Samarie (c’est-à-dire un second État arabe palestinien après la Jordanie) sont du seul ressort des Juifs, pas des Arabes israéliens. Une application aveugle des principes démocratiques revient à donner raison au nationalisme palestinien. C’est le contraire de la démocratie, c’est un suicide national, un couteau entre les mains de ceux qui, s’ils respectent les intérêts de leur peuple, ne peuvent que devenir nos futurs bourreaux. Nos leaders – Zeev Jabotinsky, Ben Gourion, Golda Meïr et Yigal Allon – ne nous ont pas donné ce droit. »
Malheureusement pour le Proche-Orient et pour le reste du monde, il est peu probable que le problème puisse se résoudre au niveau du vMème BLEU, ni des précédents, qui pourtant semblent dominer la région.
Source : Ariel Sharon, “Il n’a jamais été question d’État démocratique”, Courrier international, N° 793, 12 janvier 2006, p. 33
Samedi 21 janvier 2006
Votre MP3, vous le voulez de quelle couleur ?
Les téléchargements sur l’Internet de fichiers musicaux et de films, échangés entre particuliers par la technique du peer-to-peer, sont chaque jour plus nombreux. Les producteurs de disques et l’industrie cinématographique clament que ce procédé les conduit droit à la faillite. En même temps, la Commission Européenne tance la France accusée de n’avoir pas une législation protégeant efficacement le droit d’auteur, et la menace de sanctions. Le gouvernement est donc obligé de faire voter rapidement une nouvelle réglementation, la DADVSI ("Droit d’Auteur et Droits Voisins dans la Société d’Information"). Plusieurs logiques s’affrontent, dont nos lecteurs ne s’étonneront pas qu’elles se positionnent sans effort sur la Spirale Dynamique.
Certains ne veulent aucune réglementation et refusent de payer quoi que ce soit à qui que ce soit. ROUGE, bien sûr.
D’autres considèrent le droit d’auteur comme un principe intangible, et veulent interdire et punir tout téléchargement. Nicolas Sarkozy, qui trouve ce temps-ci que le BLEU lui sied bien, est de ceux-là et s’est déclaré récemment "plutôt favorable à des sanctions [contre le partage de musique sur Internet] proportionnées à la réalité de la faute et du préjudice."
Les industriels penchent pour une approche technologique ORANGE avec le DRM (Digital Rights Management), un système complexe installé sur les CD, DVD, lecteurs, ordinateurs et clés USB, empêchant la copie illégale et limitant la copie privée.
D’autres encore estiment que le DRM conduit à la violation de la vie privée, et ont imaginé une solution directement issue de VERT : le paiement par tout internaute d’une licence globale lui donnant droit de copier autant de fichiers qu’il le veut pour moins de 10 Euros par mois. Certains, optimistes ou naïfs, proposent un paiement volontaire de cette licence uniquement par ceux qui pratiquent le peer-to-peer.
Tirage du vMème gagnant à l’Assemblée Nationale en mars.
Lundi 16 janvier 2006
L'impérialisme sous toutes ses formes
Corée, Vietnam, Amérique Centrale et Caraïbes, Liban, Afghanistan, Irak, ce ne sont que les plus connus des théâtres d’opération de l’armée des États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Pour le monde entier, cela fait d’eux une puissance impérialiste qui n’est pas sans rappeler l’attitude expansive et brutale de l’Empire Romain ou de l’Angleterre victorienne.
Dominé par le vMème ROUGE dont c’est la structure sociale, Rome est, si on peut dire, un empire naturel. Son impérialisme est l’expression normale de sa puissance, et ROUGE ne peut qu’en être fier.
Centrée en BLEU, l’Angleterre victorienne ne peut plus se contenter de l’argument de la force brute. Si elle conquiert le monde, c’est au nom de la Vérité Ultime autour de laquelle le vMème est incarné. L’Angleterre, par son impérialisme, diffuse ce qu’elle estime être la civilisation, et ce n’est qu’accessoirement qu’elle en tire des bénéfices matériels.
Mais les États-Unis sont eux dominés par ORANGE, et le vMème veut atteindre ses objectifs "sans déclencher l’agressivité des autres". Cela conduit les U.S.A. à nier leur volonté d’expansion. Ainsi Richard Nixon a pu écrire sans rire dans ses Mémoires que les États-Unis sont "la seule grande puissance qui n’ait jamais eu de revendications impérialistes sur ses voisins". En conséquence, l’Amérique a une attitude ambiguë face au monde extérieur : 82% de ses soldats sont basés sur son propre territoire et ses investissements à l’étranger sont quasiment nuls (contre 30% des troupes et jusqu’à 9% du PIB pour l’Angleterre victorienne).
On notera que George W. Bush, chez qui nous avons maintes fois souligné l’influence de BLEU, utilise à nouveau les arguments de ce vMème : "Nous ne sommes pas une puissance impériale, nous sommes une puissance libératrice", déclare-t-il en avril 2004.
Pour continuer à se projeter sur la Spirale Dynamique, VERT est certainement celui des vMèmes connus qui refusera avec le plus de force l’impérialisme. Avec JAUNE et TURQUOISE dont il convient de se rappeler qu’il est prêt à sacrifier le soi et celui des autres, il n’est pas exclu que réapparaissent des comportements que les vMèmes précédents pourront percevoir comme impérialistes, même si les formes et les motivations seront bien différentes.
Source : Niall Ferguson, “L’Amérique, empire schizophrène”, Enjeux Les Échos, Hors Série N° 1, Décembre 2005, pp. 52-55.
Mercredi 11 janvier 2006
En manque…
Chaque vMème se positionne comme une solution aux problèmes créés par celui ou ceux qui précèdent. Plus que tout autre, ORANGE a fait table rase des autres niveaux de la Spirale Dynamique. Chez les personnes centrées en ORANGE, il y a donc souvent, consciemment ou non, un manque qu’ils essayent parfois de combler. Cela serait bel et bon s’ils se connectaient aux aspects positifs des vMèmes absents ou insuffisamment développés. Ce n’est pas toujours le cas…
Ainsi, le manque de VIOLET, bien visible en Occident, est manifesté par un retour en force du surnaturel, des jeux de rôles à Harry Potter, bien au-delà de la période où le goût pour ce type d’aventures est une étape nécessaire.
Nous avons parlé dans deux articles récents ("1 femme, 1 enfant ORANGE” et “Onzième ORANGE") de l’apparition en Chine d’une génération dominée par ORANGE. Le phénomène est beaucoup plus récent qu’en Occident, mais la réaction ne s’est pas fait attendre.
"Les 18–30 ans ont reçu une éducation athée conforme à l’orthodoxie, mais s’intéressent malgré tout beaucoup à des pratiques divinatoires ésotériques comme les prédictions à partir du signe zodiacal, du groupe sanguin, des cartes de tarot ou du spiritisme au pinceau." Ainsi, les sites astrologiques recevraient chaque jour la visite de plus d’un million d’internautes appartenant, à 95 %, à cette tranche d’âge.
Bien sûr officiellement, il ne s’agit que d’une distraction. "En fait, la plupart du temps, les jeunes ne prennent pas vraiment au sérieux ce genre de pratique, qu’ils considèrent surtout comme un jeu et une façon de se divertir", dit Sun Shijin, directeur du Centre de recherches en psychologie de l’université Fudan, à Shanghai. "La divination est une tendance de la culture urbaine. Tout le monde y goûte et, si vous n’essayez pas vous-même, vous risquez de passer pour un attardé !" ajoute Zhang Jijiao, de l’Académie des sciences sociales de Chine.
Les études démographiques confirment qu’il s’agit d’un mouvement concernant principalement la partie de la population affectée par ORANGE. Selon le professeur Sun Shijin, il concerne avant tout les étudiants et les cols blancs, et un sondage national sur les mentalités en Chine montre qu’on trouve "moins de personnes croyant à la divination parmi les plus de 50 ans que parmi les moins de 30 ans".
Mais ORANGE a quand même autre chose à faire. Les jeunes Chinois s’intéressent plus aux horoscopes occidentaux, aux tarots et aux tests psychologiques qu’aux méthodes divinatoires locales. Li Yan, responsable de la rubrique Horoscope chez Sohu, a l’explication : "En effet, comparativement, l’interprétation des signes du zodiaque et des tests psychologiques est assez simple, contrairement aux formes de voyance chinoises traditionnelles et à l’astrologie ziwei, qui nécessitent de clarifier au préalable un certain nombre de points et de consulter de nombreux documents plutôt abscons."
Source : He Xiaopeng & Zhang Naiyuan, “Avoir vingt ans et chercher son destin dans les astres”, Courrier international, N° 780, 13 octobre 2005, p. 34
Vendredi 6 janvier 2006
Lavage de cerveau
Dans un monde ORANGE où l’individualisme est la loi, les citoyens répugnent plus que jamais à payer des impôts destinés à faire fonctionner les services collectifs. Qui croyez-vous qui prenne le relais ? Les entreprises, bien sûr, et ce n’est pas pure philanthropie.
L’Allemagne a franchi une étape dans ce domaine en laissant des entreprises financer des écoles publiques. Ainsi, "le collège polyvalent Geistal de Bad Hersfeld, dans l’est de la Hesse, a signé le 12 juillet 2004 un partenariat avec la société Wever, qui produit des revêtements pour sièges de voiture." Depuis, la société met son nez dans les cours de physique, de chimie, d’anglais et même de géographie, car il est indispensable d’enseigner aux chères têtes blondes qu’"ils sont en concurrence avec les jeunes de Hong Kong ou de Varsovie pour les emplois de Bad Hersfeld".
A la Erzbischöfliche Ursulinenschule de Cologne, les élèves ont le droit à du Siemens matin et soir. Siemens “soutient” (sic !) les cours de physique et d’informatique proches de sa spécialité, mais le cours d’histoire traite de l’"histoire des entreprises – Siemens de 1848 à nos jours", et celui d’anglais se passionne pour "Siemens global player".
On estime à plus d’un millier les établissements d’enseignement ayant signé ce type d’accord avec des entreprises.
Parfois, cela va encore plus loin. Dans l’est de la Westphalie, un partenariat a été conclu entre le grand magasin Hagemeyer et le collège du quartier Todtenhausen, à Minden. "Un journaliste de la chaîne de télévision WDR a découvert l’an dernier que le magasin employait les élèves comme personnel temporaire. Ils ‘poussent les chariots de marchandises’ et donnent un coup de main ‘quand nous installons le marché de Noël’, explique en toute franchise Jürgen Ahrens, l’un des dirigeants de Hagemeyer, devant la caméra. Combien d’élèves sont concernés ? ‘Ça dépend de nos besoins, entre cinq et quinze – quelquefois plus.’ Les jeunes ne sont pas rémunérés. ‘Ils ne vont pas en cours pendant ce temps-là, ça suffit comme salaire à nombre d’entre eux’, précise Harald Steinmetz, le directeur du collège."
Pour assurer la pérennité et l’efficacité du système, les entreprises se chargent aussi de plus en plus de la formation des enseignants.
Le bourrage de crâne des enfants est un moyen utilisé par beaucoup de vMèmes (et de mèmes) pour assurer leur diffusion. Aussi choquant que cet article puisse paraître, il ne faut pas oublier qu’ORANGE n’est ni le premier, ni le seul à le faire.
Source : Matthias Holland-Letz, “Des employeurs lancent une OPA sur les lycées allemands”, Courrier international, N° 777, 22 septembre 2005, p. 63
Dimanche 1 janvier 2006
Au premier de l'an 2006…
VIOLET fait la fête si elle appartient à ses coutumes,
ROUGE fait ce qui lui plaît,
BLEU prend de bonnes résolutions pour l’année qui vient,
ORANGE fait des cadeaux dispendieux, et se fixe des objectifs à atteindre au cours des douze prochains mois,
VERT se met en contact avec sa communauté, et est bien décidé à continuer à partager sa vie avec elle pendant les 365 jours qui suivent,
JAUNE vit ce qu’il pense être le plus fonctionnel en fonction de ses principes, des circonstances de sa vie et de l’état du monde.
bonne, joyeuse et merveilleuse journée,
et que l’année vous soit douce et heureuse !

Commentaires
ven 10 oct 08, 08:23
Bonjour Aurore, [i]"Je pense que oui… En écrivant la phra se citée, je m'étais dit [...]
jeu 09 oct 08, 16:34
Bonjour à tous, @ Fabien : "Début d'une hypothèse scientifique ORANGE ?" [...]
jeu 09 oct 08, 16:18
Bonjour à tous, Ouah… Super , je pars de ce pas vivre en O uganda ! J'ai toujours r [...]
lun 06 oct 08, 09:46
Aurore, mon fils est maintenan t suffisamment grand pour qu'i l sache me dire non, par [...]
lun 06 oct 08, 09:35
Aurore dit : [i]"J'ai vu Wallace se demander où étaient les absents avantagés par le [...]
lun 06 oct 08, 08:09
Bonjour à tous, Aurore : [i]"Comment faites-vous tous pou r vivre, et pas seulemen [...]
lun 06 oct 08, 07:43
Très simple Aurore : à 9 ans, j'avais une idée assez précise des métiers que je voul [...]
dim 05 oct 08, 12:31
Merci pour vos réactions. Oui, ce stage m'a bien fait avance r, et c'est surtout le f [...]
dim 05 oct 08, 07:47
Bonjour à tous, @Christian : [i]"Une personne à dominante ER peut-elle [...]