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« La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant. »
- Marie-Madeleine Davy
« Celui qui sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres. »
- Denis Diderot
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Samedi 26 novembre 2005
JarniVERT ! PalsemVERT !
Dans toute la partie connue aujourd’hui de la Spirale Dynamique, ORANGE est le vMème le plus éloigné des questions religieuses et spirituelles. Le niveau suivant, VERT, verra donc un retour de ce type de préoccupations. Cependant, chaque vMème transcende et inclut les précédents, et une spiritualité en VERT sera forcément très différente des approches que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont centrées en BLEU pour la plupart, en VIOLET pour quelques-unes.
Don C. Davis, un pasteur méthodiste de Caroline du Nord pense indispensables trois changements de paradigme. Même s’il ne fait pas référence à la Spirale Dynamique, sa réflexion s’inscrit bien dans la transition vers VERT.
Tout d’abord, la religion doit faire sens. La religion ne peut plus s’opposer à la réalité scientifique, ni présenter un Dieu anthropomorphique, un manager des événements du monde grands ou petits, un être qui accorde ses faveurs à ceux qui croient en lui. Dieu serait plus une cause initiale, une dynamique, une cohérence.
Ensuite, la religion doit nous laisser responsable de notre place dans l’histoire. Notre éthique et nos valeurs morales sont le produit de notre humanité, et non pas de la religion. Nous devons être responsable du monde que nous construisons, et non pas attendre que Dieu le fasse pour nous.
Enfin, la relation avec Dieu doit désormais se focaliser sur le futur et la collaboration avec le Divin, plutôt que sur le passé (la confession et le pardon des péchés).
Source : Don C. Davis, Religious Paradigm Updates for the Infotech Age, Foresight, Innovation and Strategy: Toward a Wiser Future, World Future Society, 2005
Lundi 21 novembre 2005
À propos de l'intelligence
On a souvent parlé des années 1990 comme de la décennie du cerveau tant la connaissance de cet organe a progressé. Des milliers d’articles ont été écrits, et la structure et le fonctionnement de cette machine hypercomplexe sont désormais un peu mieux connus. Mais la plupart des recherches ont été faites en étudiant telle ou telle partie de l’encéphale, et une théorie générale du fonctionnement du cerveau fait cruellement défaut. Ou plutôt, faisait défaut.
Jeff Hawkins est à la fois un spécialiste des neurosciences, et un entrepreneur dans le domaine de l’informatique ; c’est à lui qu’on doit les organiseurs Palm ou les téléphones Tréo. Jeff Hawkins a deux rêves : comprendre le cerveau, et construire des machines intelligentes. On Intelligence, son dernier opus, propose enfin une théorie globale du fonctionnement du néo-cortex, Jeff Hawkins se concentrant uniquement sur cette partie du cerveau, la dernière à s’être développée.
Le modèle de Jeff Hawkins s’appelle “mémoire-prédiction”. Selon lui, le néo-cortex stocke l’information sous forme de patterns neuronaux :
- organisés en séquences : toute information est enregistrée sous forme d’enchaînement de patterns
- auto-associatifs : la perception d’un élément d’un pattern permet de le retrouver tout entier, comme nous pouvons reconnaître le visage d’un ami à partir d’une photographie déchirée qui n’en montre que la moitié
- invariants : par exemple, nous ne mémorisons pas le visage d’un ami comme une photographie, mais comme un ensemble d’informations qui va nous permettre de le reconnaître quel que soit l’angle sous lequel nous le voyons
- structurés en hiérarchies.
Le néo-cortex utilise en permanence les souvenirs stockés ainsi pour prédire ce qui va se passer dans l’instant d’après, ce qui explique l’importance des mécanismes de feedback dans la constitution du cerveau : le cortex visuel reçoit dix fois plus d’informations venant du cerveau lui-même que de perceptions extérieures ! Notre attention ne se déclenche réellement que lorsque la prédiction se révèle inexacte, comme lorsque nous descendons d’un trottoir et que celui-ci se révèle être plus haut que prévu.
Se basant sur les travaux de Vernon Mountcastle, Jeff Hawkins propose que ce modèle “mémoire-prédiction” s’applique à tous les niveaux d’abstraction de la pensée, depuis la perception comme dans l’exemple du paragraphe précédent jusqu’à la créativité ou l’imagination.
Coécrit avec Sandra Blakeslee, une journaliste scientifique du New York Times, On Intelligence est remarquablement clair et facile à lire (à un chapitre près qui peut être sauté lors d’une première lecture). C’est de toute évidence un moment dans l’histoire de la compréhension de l’être humain.
Deux remarques finales nous ramenant aux théories étudiées sur ce site. D’abord, il semble bien probable que Jeff Hawkins soit un ennéatype 7. Ensuite, quand nous parlons du centre mental en Ennéagramme, nous le décrivons comme fonctionnant en permanence dans le futur, en s’appuyant sur la nécessité de cette orientation temporelle pour prendre des décisions ou faire des choix. Même si on ne peut pas faire coïncider totalement le néo-cortex et le centre mental, les travaux d’Hawkins permettent de mieux comprendre comment le mental peut aussi vivre dans le futur à des niveaux plus simples de pensée et de perception.
Ressource 1 : Jeff Hawkins, On Intelligence, New York (New York), Times Book, 2004. [Pour ceux qui préfèrent, le livre vient d’être traduit par CampusPress sous le titre “Intelligence“.]
Ressource 2 : onintelligence.org
Mercredi 16 novembre 2005
Sens des valeurs
Aujourd’hui débute devant la cour d’Assises de la Loire le procès de Magali R. Le 3 août 2002, étant sous l’emprise de l’alcool, Magali R. se rend à Saint-Just-Saint-Rambert, une petite ville près de Saint Etienne. Là, elle braque une boulangerie et part avec la caisse. Au passage, elle a tué le patron de la boutique d’une décharge de fusil de chasse.
J’entends ce fait divers pathétique ce matin à la radio. Le journaliste a la voix indignée : "Un meurtre pour 30 euros." Des quotidiens ont d’ailleurs titré ainsi leurs articles sur ce procès. On sent bien que, dans un monde dominé par le vMème ORANGE, la faiblesse du butin est une circonstance aggravante.
Mardi 15 novembre 2005
Mon vieux Corneille
Depuis le 29 octobre et pour presque un trimestre, la Comédie Française, grande gardienne du patrimoine théâtral national, joue Le Cid de Corneille. Une surprise, la pièce n’avait pas été à l’affiche de la salle Richelieu depuis un quart de siècle. Comment expliquer une si longue absence ?
Le théâtre de Corneille en général et cette pièce en particulier accordent une place centrale au thème de l’honneur. Dans la Spirale Dynamique, l’honneur est un concept qui apparaît avec la transition entre les vMèmes ROUGE et BLEU, et qui s’épanouit dans ce dernier.
ORANGE, lui, n’y trouve guère de sens, et soupire avec la Chimène de Georges Fourest : "Dieu ! Qu’il est joli garçon l’assassin de Papa !" Voire rajoute avec la marquise de Tristan Bernard : "Mon vieux Corneille, […] je t’emmerde en attendant."
Vendredi 11 novembre 2005
Sauver Le Monde
Cinq semaines après Le Figaro et quelque mois avant Libération, Le Monde – le grand quotidien français du soir, pour nos lecteurs étrangers – paraît depuis lundi dans une nouvelle formule : mise en page plus aérée, articles plus courts, plus de photos, d'infographies et de couleurs, etc.
Pour tous ces quotidiens nationaux, il s'agit d'enrayer une baisse des ventes qui dure maintenant depuis plusieurs années. La presse quotidienne nationale est principalement positionnée dans le vMème BLEU. Journalistes et éditorialistes délivrent la vérité au bon peuple des lecteurs, vérité ouvertement idéologique pour certains journaux (Le Figaro, L'Humanité, etc.), vérité se voulant objective pour d'autres (Le Monde, etc.) : « Hier, on disait volontiers d'un journal qu'il contrôlait ses lecteurs », reconnaît Jean-Marie Colombani, le patron du Monde. L'ancienne maquette du Monde, avec son allure tristounette évoquant irrésistiblement les années 1950, exprimait clairement les origines en BLEU du quotidien (cf. "Le Monde est une orange BLEUe…").
Le problème est que le poids de BLEU dans la société française diminue, et la crise des quotidiens nationaux vient principalement de là. ORANGE a vu l'apparition de sa propre forme de presse : les news magazines, les versions Internet des quotidiens, et l'incroyable foisonnement de journaux spécialisés. La transition entre ORANGE et VERT se manifeste actuellement par la multiplication des blogs d’information, avec encore un ou plusieurs rédacteurs exclusifs, mais une importance de plus en plus grande donnée aux commentaires des lecteurs. Les wikis constituent la forme d'expression de VERT "pur", avec une écriture totalement collaborative : on peut lire à titre d’exemple l’entrée de Wikipédia consacrée aux violences urbaines de 2005 en banlieue française, et mise à jour collectivement (presque) en temps réel.
Mal positionné sur la Spirale Dynamique, le quotidien sur support papier sous sa forme actuelle, même relookée, ne peut donc que décliner. Les entreprises de presse l'ont bien compris : il n'est plus qu'un élément d'une stratégie globale conjuguant journal, articles sur Internet, forums, etc. Il est difficile aujourd'hui de savoir si ce sera suffisant pour assurer la survie de la presse traditionnelle, et si oui, pour combien de temps ?
Lundi 7 novembre 2005
Banlieue ROUGE
Pour appuyer l’article d’avant-hier, “Allumer le feu”, voici un commentaire de Amar Henni, éducateur en banlieue et auteur de Cités hors la loi, la jeunesse invente ses règles :
Depuis vingt-cinq ans, les jeunes ont construit leur langage, leur lecture du monde. De génération en génération, ils se sont transmis des mots, des rites, des codes, des principes. De Lille à Marseille, ce langage existe dans les quartiers populaires. Si on ne part pas de ce postulat, on ne peut comprendre les cités. Il existe un fonctionnement autour de la réputation et de l’honneur. Ces deux notions organisent des vies dans la cité. A Clichy-sous-Bois, deux enfants sont morts et une bombe lacrymogène a atterri sur un lieu de prière. On a touché aux familles. D’où les incidents. Là-bas, les gens sont dans un processus de rappel, à la justice, à la dignité. Ils sont dans la question de l’honneur, pas de la réputation. Ils disent : "Vous ne nous traitez pas comme ça, on n’est pas vos chiens."
Les gamins qui étaient en colère étaient dans cette logique d’honneur à Clichy-sous-Bois. Depuis, c’est autre chose qui se joue dans les autres banlieues, où les jeunes sont dans la réputation de leur cité, de leur quartier, du 9-3, même si, hors de leur cité, ils ne savent pas ce que c’est que le 9-3. Ce volet de la réputation s’est joué depuis tous ces mois où Nicolas Sarkozy est venu dans les quartiers et a provoqué les jeunes en les assimilant tous à des voyous. Que quelques gens délirent, fassent du trafic, c’est un fait, mais mettre tous les jeunes dans le même sac, c’est une erreur énorme. Le ministre de l’Intérieur a défié les jeunes sur leurs territoires, il a utilisé comme eux la joute verbale. Il les traite de “racaille”, il fait venir les caméras. Il les défie sur un rapport de force. Les gamins sont dans la logique du “Qui va gagner ?” Ils font des concours sur l’Internet où ils disent : "Telle ville, on a brûlé tant de voitures et vous combien chez vous ?"
Défier Sarkozy, pour eux c’est un capital réputation important. Attaquer le bus, brûler un magasin, c’est faire parler d’eux. Plus c’est gros, plus leur capital monte. Trois mois de prison, ce n’est pas cher payé pour eux parce qu’ils se disent qu’ils vont augmenter leur capital. Evidemment que c’est dégueulasse de brûler les voitures des pauvres. Moi, j’aurais voulu que ces gamins soient organisés politiquement pour emmerder le monde autrement qu’en brûlant des voitures et pas que ce soient les gens de leur condition sociale qui paient. Etre dans la question de la réputation, c’est n’importe quoi, ça n’aide en rien, ça ne construit rien.
C’est pour ça qu’il faut aider ces gamins à sortir de ces codes-là. Ça nécessite beaucoup de travailleurs sociaux, d’accompagnement, d’autres politiques. Il faut aussi se poser la question du pourquoi. Il ne suffit pas de dire que ce sont des voyous. Il y a plein de ministres de l’Intérieur qui l’ont dit avant Sarkozy depuis vingt ans et ça n’a rien changé.
Source : Jacky Durand, “J’aurais voulu que ces gamins soient organisés politiquement”, Libération, 5 novembre 2005
Samedi 5 novembre 2005
Allumer le feu
Cela fait maintenant neuf jours que la banlieue parisienne s’embrase tous les soirs, et depuis cette nuit la province suit. Les jeunes des banlieues les plus défavorisées de la région parisienne sont dominés par les vMèmes VIOLET, ROUGE et BLEU. Nombre d’entre eux sont issus de l’immigration (première, deuxième ou même troisième génération) qui a amené avec elle un vMème VIOLET fort. Pourtant, chez les jeunes, ce vMème est en régression car ils ont l’impression que leurs aînés ont été incapables de prendre une place dans la société française, et le respect des anciens qui fondent VIOLET est donc affaibli. ROUGE est évidemment dominant dans un monde perçu comme une jungle où le plus fort s’en tire toujours, et où la justice est considérée comme différente selon qu’on est puissant ou misérable. BLEU existe aussi à un degré moindre, presque exclusivement par le poids de l’Islam et non pas par celui des lois de la République. Il faudrait une étude de terrain précise pour connaître l’importance relative exacte de ces différents vMèmes.
C’est sur ce terrain que Nicolas Sarkozy va parler de “racaille” à Argenteuil le 25 octobre. Mon dictionnaire donne comme définition du mot : "Partie du peuple la plus pauvre, considérée comme la plus méprisable." Même si la plupart des jeunes de banlieue n’ont pas un dictionnaire sur leur table de chevet, la connotation de mépris ne leur a pas échappé.
En VIOLET, mépriser un des membres de la communauté, c’est mépriser la communauté tout entière, et celle-ci réagit en bloc. Pour ROUGE, le mot est une déclaration de guerre et un défi dont il était évident qu’il serait relevé à la première occasion ; celle-ci arriva vite, le 27 octobre, avec la mort de deux adolescents électrocutés après s’être réfugiés dans un transformateur pour échapper à la police. Il ne restait plus qu’à envoyer une grenade lacrymogène dans une mosquée pour activer BLEU, et voilà tous les vMèmes de la banlieue considérant le gouvernement actuel, et plus particulièrement le ministre de l’Intérieur, comme un ennemi. On n’aurait pas pu mieux faire si on avait voulu provoquer la situation.
Quand le même Nicolas Sarkozy veut répondre par la tolérance zéro, c’est certes l’affirmation nécessaire de l’importance de BLEU dans le fonctionnement social, mais une réponse limitée à cela est la marque d’une incompréhension totale du fonctionnement de ROUGE. Comme l’est la croyance en une organisation qui chapeauterait le mouvement. [À l’heure du portable et de l’Internet, simultané et semblable ne veut plus dire forcément coordonné ou centralisé.]
Il est évidemment hors de l’objet de cet article de proposer des solutions. Cependant, il est clair qu’il faudrait intervenir simultanément sur les trois vMèmes concernés. Il faudrait rétablir VIOLET en donnant aux anciens de ces communautés un poids social réel : l’immense majorité d’entre eux souhaite l’apaisement. En ROUGE, on peut répliquer à la violence par la fermeté certes, mais il est aussi souhaitable de valoriser les comportements positifs de certains jeunes (certainement les plus nombreux), de donner des moyens et structures pour canaliser l’énergie du vMème, et surtout de manifester le respect indispensable à ce niveau de la Spirale. Enfin la société française doit affirmer son propre BLEU de manière saine, notamment en changeant l’image de la justice et dans la structure d’enseignement : par exemple, il est absurde d’envoyer, comme cela se fait systématiquement, dans ces zones les professeurs les moins expérimentés. Rien de tout cela n’est à court terme, hélas, mais la situation actuelle n’est pas que le résultat d’une provocation, elle est aussi le résultat de plusieurs dizaines d’années de mauvaise gestion du problème. Quelques signaux forts pourraient néanmoins être envoyés immédiatement.
Mercredi 2 novembre 2005
Guide VERT du routard
C’est la rentrée ! Si vous avez pris quelques jours de repos pour les vacances de la Toussaint, dans quel(s) vMème(s) les avez-vous passés ? En tout cas, le tourisme marqué par les valeurs de VERT prend de plus en plus d’ampleur. Vital Signs 2005 en distingue six formes non exclusives.
L’écotourisme consiste à visiter des sites dans lesquels l’environnement est conservé et le bien-être des populations locales préservé. Le géotourisme préserve ou améliore les caractéristiques géographiques du lieu, y compris l’environnement, l’esthétique, le patrimoine, la culture. Le tourisme naturel préserve l’environnement naturel du lieu visité. Le tourisme pro-pauvres produit des bénéfices pour les personnes les plus pauvres des régions visitées. Le tourisme responsable maximise les bénéfices pour les communautés locales tout en minimisant l’impact négatif sur la culture et l’environnement locaux. Enfin, le tourisme durable satisfait les besoins des voyageurs actuels et des contrées visitées, tout en protégeant et améliorant la possibilité d’expériences touristiques ultérieures.
Bien évidemment, ce désir de voyage éthique a provoqué l’apparition de nombreuses propositions dont les valeurs de surface sont en VERT, mais les valeurs profondes en ORANGE. Pour les contrer, des certifications sont en cours de création, soit au plan international, soit au niveau national comme au Costa Rica.
Source : Worldwatch Institute, Vital Signs 2005, W.W. Norton, 2005

Commentaires
dim 06 jui 08, 16:49
Bonjour Christian ! Les Ind iens de Colombie Britannique a vaient résolu ce genre d [...]
jeu 03 jui 08, 17:32
Je me souviens, Fabien et Chri stian, qu'au début des années 1970, cette représentati [...]
jeu 03 jui 08, 14:02
Bonjour Christian, Rassure- toi, les scientifiques de la N ASA sont de grands intui [...]
jeu 03 jui 08, 13:30
Bonjour Fabien, Voici donc la preuve physique extérieure indéniable qui permet de [...]
mer 02 jui 08, 13:09
Bonjour à tous, Aurore et C oriolan, voici les dernières p etites nouvelles du Kera [...]
lun 30 jun 08, 10:39
À propos du même film, ma femm e a trouvé une autre interview dans laquelle [url=http [...]
lun 30 jun 08, 09:32
Bonjour Jorune, Merci d'avo ir cherché la citation complèt e. Seuls les actes pe [...]
dim 29 jun 08, 19:19
Fabien, Je viens de récupér er la fin de la phrase, et aus si le contexte de la phr [...]
dim 29 jun 08, 06:23
Bonjour à tous, Il me sembl e, Jorune, que tu as là une vi sion un peu trop [i]Peac [...]